Ateliers des Arques : What remains before fully fading away
Pour la 35e résidence aux Ateliers des Arques, Louise Nicolas de Lamballerie développe un projet centré sur les moulines à fer du Quercy, symbole historique d’une industrie hydraulique qui a marqué le paysage local depuis le XIIIe siècle.
Exposition des œuvres dans les ateliers et le village
Tous les jours sauf le lundi, du 27 Juin au 28 Août 2026
Accueil en semaine :
les mardis et jeudis : 13h30–17h30
les mercredis et vendredis : 10h30-12h30 et 13h30–17h30
Le week-end : 14h30–18h30
Accueil de groupes sur réservation les mardis et jeudis de 10h à 12h
Stage d’initiation à la forge Du 7 au 8 Oct. 2026 → 09:00
Fabrication d’un symbole double spirale en fer forgé.
Les Ateliers des Arques et le Département du Lot proposent un stage d’initiation à la forge autour de la fabrication d’un symbole double spirale en fer forgé, animé par Arnaud Elisabeth, artiste forgeron.
Au cours de ces deux journées, les participant·es découvriront les gestes de base du travail du métal et réaliseront leur propre création.
Le premier jour sera consacré à la préparation et à l’étirage d’une section en fer.
Le second jour permettra la mise en forme de la double spirale.
À l’issue du stage, chacun·e repartira avec sa réalisation.
Une visite du musée Zadkine et de l’exposition des Ateliers des Arques est également prévue durant le stage.
Tarif : 100 € par personne pour les deux jours – Jauge : 8 personnes maximum – Matériel fourni
À prévoir : des vêtements en coton (pas de synthétique), son déjeuner
Ateliers de Pratique Artistique du 15 au 29 Juillet :
Fabrique ton instrument, Gravure sur Tétra pak et VIB (Visite Insolite pour Bébé)Après une visite de l’exposition commentée par la médiatrice, passez à l’action avec l’atelier de pratique artistique !
Après une courte visite de l’exposition, petits et grands fabriquent un instrument à partir d’objets du quotidien. On explore les sons, les matières… et on joue ensemble !
• En famille, enfants dès 3 ans
• 3 € par enfant – gratuit pour les parents
• Sur inscription
• Chacun repart avec son instrument
Gravure sur Tétra Pak : Mercredi 22 juillet · 14h–17h
Initiez-vous à une technique de gravure simple et étonnante à partir de briques alimentaires.
Du dessin à l’impression, chacun crée ses propres images.
• Adultes et enfants dès 11 ans
• 5 € par personne
• Sur inscription
• Chacun repart avec ses tirages
VIB – Visite insolite pour bébé : Mercredi 29 juillet · 10h–11h
Une découverte sensorielle de l’exposition pour les tout-petits :
toucher, regarder, écouter et jouer avec les formes et les couleurs.
• Pour les enfants de 0 à 5 ans, accompagnés
• Gratuit
• Sur inscription
Les artistes :
Méryll Ampe
(*1984) vit et travaille à Paris
Méryll Ampe est sculpteur de formation, artiste sonore et compositeur. Diplômé de l’École Boulle puis de l’ENSAPC, il développe une approche du son directement liée à la sculpture. Il façonne les ondes comme une matière brute, creusant et modelant le son en temps réel à partir de dispositifs analogiques. Son travail explore les limites de l’audible, de l’infra basse grondante aux fréquences aiguës, avec une attention particulière à la rugosité et aux dynamiques spatiales. Ses compositions, à la croisée de la musique concrète, du noise et de la techno expérimentale, sont construites comme des architectures sonores, tendues entre abstraction, physicalité et improvisation.
Hélène Blondel
(*1998) vit et travaille à Paris
Hélène Blondel est une artiste et musicienne française diplômée de la Villa Arson. Formée au violoncelle dès l’enfance, elle se tourne ensuite vers la synthèse analogique, qui devient centrale dans sa pratique. Inspirée par l’approche expérimentale de Peter Blasser, elle conçoit ses instruments électroniques comme des objets artistiques. Elle étudie la composition électroacoustique au Conservatoire de Nice, où elle compose des pièces acousmatiques mêlant instruments faits main et sons collectés. Son travail déploie des récits sans mots, où l’électricité devient protagoniste. Entre noise, drone et ambient, sa musique oscille entre délicatesse et tension, façonnée par la relation intime qu’elle entretient avec ses instruments.
Antoine Dochniak
(*1997) vit et travaille à Paris
Antoine Dochniak est diplômé de l’ESAD de Valenciennes et de l’Ensba de Lyon où il obtient son DNSEP avec les félicitations du jury en 2020. Parallèlement à sa pratique artistique, il co-conçoit des expositions avec l’artiste Pierre Allain. Son travail explore la tension entre le naturel et l’industriel, construisant des zones fictionnelles aux règles propres. Nourri par une lecture géopolitique du monde, il met en scène une menace diffuse, souvent traduite par des éléments immatériels comme les ondes, les rayonnements ou l’imagerie médicale. Ses sculptures deviennent des espaces de collaboration, accueillant notamment les oublié·es de la chaîne de production, selon ses mots. À travers une esthétique poétique et politique, il interroge les liens entre soin, danger et coexistence.
june
(*1989) vit et travaille à Paris
june est une artiste pluridisciplinaire diplômée de la Villa Arson en 2025. Formée d’abord aux sciences naturelles, elle étudie ensuite l’architecture entre Montréal, Venise, Berlin et Londres. Après avoir travaillé sur des projets de rénovation, elle devient apprentie tailleuse de pierre, une expérience marquante pour sa pratique. Installée à Paris en 2017, elle collabore avec des artistes et artisan·es, tout en explorant la musique, le DJing et la création d’objets. Influencée par la poésie de Frances Kruk ou Maggie Nelson et par les œuvres d’artistes comme Isa Genzken, elle développe une pratique axée sur la sculpture, l’installation et le son. Elle compose des collages à partir de matériaux hétérogènes, en cultivant une esthétique à la fois brute et réfléchie.
Simina Oprescu
(*1993) vit et travaille à Berlin
Simina Oprescu est une compositrice et artiste sonore roumaine. Elle explore les dimensions physiques et perceptives du son, en s’intéressant à son mouvement, sa résonance et sa présence, tant dans le spectre audible qu’inaudible. Sa pratique mêle composition électroacoustique, spatialisation sonore et recherches psychoacoustiques. En combinant sons synthétiques et éléments naturels, elle crée des paysages sonores à partir d’enregistrements variés. Travaillant en stéréo et multicanal, elle interroge les liens entre son, espace et perception, en explorant des notions comme l’attention, la continuité ou la vibration. Son œuvre invite à une écoute immersive, sensorielle et introspective.
Martha Salimbeni
(*1983) vit et travaille à Paris.
Martha Salimbeni est graphiste-auteure, basée à Paris depuis 2010 après un début de carrière à Berlin. Son travail, ancré dans les champs de l’art contemporain, de la littérature expérimentale et de la culture, inclut la conception d’ouvrages, d’identités visuelles, de typographies et de productions multimédias. Elle collabore avec des artistes, galeries et institutions dans des contextes pluridisciplinaires. Co-fondatrice de la revue M.E.R.C.U.R.E. en 2012, elle enseigne depuis 2014 au département communication visuelle de l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon, où elle développe une pédagogie intégrant des perspectives féministes, queer et décoloniales, explorant le design graphique comme outil d’expression et de réflexion.
Camille Kingué
(*1994) vit et travaille à Paris.
Camille Kingué est écrivaine, critique et DJ, diplômée en histoire de l’art (EHESS) et en management culturel (Sciences Po Paris). Elle co-fonde le programme de mentorat Passerelles au sein de l’association Contemporaines, en soutien aux artistes femmes et minorités de genre. Sa pratique d’écriture, centrée sur l’intime, le corps et les affects, s’exprime à travers la poésie (fanzines, revues), la critique musicale (Musique Journal, Audimat) et la critique d’art (Arcane, Spike Magazine). Membre du collectif How To Become, elle publie les recueils Sex I et Sex 2, et travaille actuellement sur plusieurs projets de traduction (June Jordan, Justin Chin) et sur un premier roman.
Mia Mongiello
(*1999) vit et travaille à Paris.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2025, Mia Mongiello développe une pratique mêlant dessin, écriture, musique et vidéo. Nourrie par un souvenir marquant — la découverte enfant d’un journal relatant l’accident du Concorde — elle construit une œuvre critique autour de l’image, du récit et de leur consommation. Elle collecte journaux, objets du quotidien et souvenirs pour composer une archive personnelle, à la fois poétique et grinçante. Inspirée par la culture pop, les tabloïds ou encore Radiohead, elle propose une relecture du capitalisme tardif à travers une esthétique fragmentaire et incisive.
Camille Bes
(*1992) vit et travaille à Grenade (31).
Diplômée d’un CAP Esthétique en 2011 et d’un DNSEP en 2017 à l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse, Camille Bes développe une pratique ancrée dans le quotidien et la cuisine. Son travail explore la préparation des repas, le partage alimentaire et les gestes domestiques comme médiums artistiques. Co-fondatrice en 2019 du lieu Le Parti, atelier collectif de fabrique artistique, elle conçoit, anime et transmet à travers ateliers, banquets et expériences culinaires. Elle articule cuisine, céramique utilitaire, interrogeant les notions de care, d’amateurisme et de féminité, dans des contextes collectifs, artistiques et sociaux contemporains.



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